New York à contre-courant

Si la plupart des incentives auxquels je participe se ressemblent les uns les autres, il m’arrive parfois de tomber sur un incentive vraiment différent des autres. Et récemment, j’ai été amené à suivre l’un d’eux à New York. Ce qui est sûr, c’est que cette journée nous a sortis de nos habitudes, mes camarades et moi ! Quand nous avons rejoint le théâtre privatisé pour l’occasion, nous avons tout naturellement voulu nous installer dans les gradins. Mais l’on nous a alors conviés à rejoindre la scène… où nous avons passé la journée ! C’est tout de même sacrément plus parlant que de subir un laïus théorique expliquant qu’il faut être acteur plutôt que spectateur ! Deuxième surprise, et non des moindres : nous pensions être répartis dans des petits groupes aménagés (de manière à brasser les services), mais cette fois, nous avons au contraire été invités à nous regrouper par équipe opérationnelle. Et nous avons rapidement compris pourquoi. Généralement, on nous fait cogiter sur un thème du genre : « Qu’est-ce qui ne va pas dans l’entreprise ? ». Mais une fois n’est pas coutume, nous avons eu un sujet beaucoup plus complexe sur lequel travailler : « Quelles actions concrètes l’équipe d’à côté devrait-elle adopter pour contribuer au développement de ses résultats ? ». Je ne vous explique pas le malaise qui s’est installé à la découverte du sujet, quand on a compris qu’il fallait pointer du doigt les dysfonctionnements des autres ! Malgré tout, on s’est tous mis à la tâche et, au final, tout le monde s’en est donné à coeur joie. A tel point que quand la présentation des points à travailler pour chaque service a eu lieu, certains responsables ont clairement grincé des dents. Il faut dire que pour certains services, les listes d’actions à mettre en place étaient sans fin ! Pour finir, chaque équipe a dû promettre qu’elle allait mettre en application 2/3 des propositions. Si ce système nous a quelque peu chahuté, force est de constater qu’il a eu l’effet escompté.
J’ai fortement apprécié la méthode originale appliquée dans le cadre de cet incentive à NY, qui m’a paru bien plus efficiente que les traditionnels débats où (l’on se focalise en général sur des détails sans importance pour éviter de se pencher sur les vrais problèmes). Je vous invite à consulter le site de l’agence qui a organisé l’événement, si vous souhaitez en savoir plus. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste réputé de l’organisation du voyage incentive à New York.

Advertisements

Les consoles, une alternative au couple modem-ordinateur ?

La révolution numérique a particulièrement marqué l’industrie du jeu vidéo, avec le développement de consoles de plus en plus connectées. Aujourd’hui, une connexion à internet est nécessaire pour faire pleinement l’expérience de la quasi-totalité de ces équipements. Qu’elles soient portables ou fixes, les consoles effectuent régulièrement des mises à jour de leurs contenus, collectent de l’information sur les habitudes des joueurs (les données recueillies sont analysées pour paramétrer et améliorer le jeu en continu) et permettent aux joueurs d’interagir en ligne, ce qui rend l’accès à internet primordial. Si les consoles utilisent internet pour enrichir l’expérience de l’utilisateur et lui proposer de multiples contenus supplémentaires, elles ne sont toutefois pas vraiment perçues par ce dernier comme un moyen d’accéder à internet. Toutes proposent un navigateur web, mais celui-ci est limité par l’ergonomie des manettes de jeu. Plus généralement, très peu de fonctions d’un ordinateur peuvent être utilisées via une console. L’accès à internet proposé par les consoles reste ainsi très spécialisé. Les consoles se distinguent néanmoins de moins en moins par leur catalogue de jeux. Avec des terminaux mobiles (smartphones et tablettes) qui s’apparentent de plus en plus à des consoles de jeux portables, la différenciation qui se faisait autrefois par les jeux proposés s’opère désormais davantage sur les contenus additionnels proposés (films, vidéos, musique, applications, médias, etc.). Ainsi les consoles donnent désormais accès à des applications tierces (comme Netflix, MyCanal, Youtube ou Allociné), à la manière des magasins d’applications proposés par les smartphones. Les consoles de jeux vidéo, désormais dotées de magasins d’applications, pourraient s’apparenter à des interfaces d’accès à internet.

Les morts seuls du Japon

Jeongja Han jette un tiroir de crayons et de briquets dans un sac poubelle en plastique bien que son acheteur, une femme récemment veuve dans le milieu des années 50 qui a demandé à ne pas être appelée, s’assoit sur le tabouret, observant. L’épouse de la femme est décédée dans un accident de voiture il y a quelques semaines, ce qui l’a amenée à nettoyer le spacieux appartement de deux pièces qu’ils ont accueilli pendant trois décennies dans le quartier branché d’Ebisu à Tokyo. Qu’ils n’avaient pas d’enfants pour prétendre à des héritages ou de la nostalgie, ses recommandations à Han étaient faciles: «Libérez-vous de presque tout.» Han est le directeur de Tail Task, une entreprise obsolète de six saisons structurée près de Tokyo qui se spécialise dans le nettoyage. sortir et se débarrasser de la maison accumulée par le défunt, quelque chose qui est de plus en plus en demande que la population du Japon vieillit et se rétrécit. Pour Han, la carrière d’aujourd’hui est relativement facile. Elle et son équipe de trois personnes ont commencé à 9 heures du matin, et la modeste camionnette qui traîne autour de la route sera probablement complète et disparue avant 13 heures. Si le temps le permet, Han offre de l’accompagner à une entreprise qui achète des articles dépensés, les met dans des conteneurs internationaux et les exporte aux consommateurs philippins. Des entreprises comme Tail Venture sont de plus en plus nécessaires dans la nation où, chaque année, plus de personnes décèdent sans personne pour les pleurer. En 2017, il y a eu 946 060 naissances et 1 340 433 décès en Chine, marquant une septième année consécutive de déclin de la population. Selon certaines estimations, la population humaine du Japon pourrait rétrécir d’un tiers au cours des 50 prochaines années, et il y a peu de chance que la popularité change. Les origines de la difficulté à revenir à l’après-boom de la Seconde Guerre mondiale du pays plusieurs années, ce qui a créé des degrés d’apport remarquable dans le passé conservateur du Japon. Mais ce mode de vie a rompu avec la bulle du Japon au début des années 1990. La faible estime de soi économique produite par les jeunes japonais est importante pour repousser le mariage et les jeunes – ou les ignorer totalement. Ce qui reste, c’est probablement les plus anciennes communautés du monde, des millions de propriétés remplies d’ordures, plus une pénurie de bénéficiaires. Conformément à la recommandation de Connection of Cleanout Specialists, un groupe japonais d’achat et de vente, ses 8 000 entreprises participantes génèrent collectivement des revenus de 4,5 milliards de dollars par an. Au cours des cinq à dix prochaines années, l’auditoire s’attend à ce que son adhésion soit double. En ce moment, Han est occupé. Utilisant un traducteur, elle représente le nettoyage d’une maison la veille à Fukushima, à 180 miles au nord; Après ce travail, elle est certaine de Yokohama, 20 ans, pour rencontrer un autre client. Maintenant, elle plonge dans le compartiment à ordures. Des boîtes de base non ouvertes sont placées dans le carton de revente, tandis que les instruments d’écriture sont jetés dans le sac de voyage à proximité. Elle choisit un petit cylindre brun foncé. C’est un sceau privé, utilisé comme un individu en Chine. Elle se transforme sur la veuve. “Voulez-vous cela?” La veuve apparaît. Elle comprend un long visage oblong, sa vue au milieu des secteurs sombres. Tout au long de la matinée, elle est passée de contemplative silencieuse à bavarde, voire hilarante, chargée de témoignages de sa vie conjugale soudainement disparue. Bien qu’avec le souci de Han, elle s’installe dans ce qui est apparemment son état de sol: la faiblesse. “Non, merci”, dit-elle en se remuant.

L’avion est un moyen de transport sur

Je réfléchissais simplement à des vacances que j’avais eues il y a quelques années et je me rappelais une expérience qui ne semblait pas effrayante jusqu’à ce que je décide d’aller de l’avant. Je venais d’arriver à Santorin, une magnifique petite île grecque, et nous venions de quitter la croisière qui nous avait amenés là-bas. Je n’ai jamais vu autant d’ânes dans ma vie !!! Pour se rendre au petit village et aux boutiques, il fallait soit monter dans un tram, soit prendre un âne en haut de la montagne. Étant le type d’aventurier que je suis, j’ai décidé d’aller par Donkey, la route montait la montagne était intimidante et la vitesse de ces ânes aurait même intimidé Lewis Hamilton. À des points sur le voyage, il a littéralement senti que j’allais tomber du côté de la falaise !!! J’ai grandi pour respecter le fait que les ânes peuvent vraiment être dangereux et je pourrais sympathiser avec n’importe qui qui a peur d’eux. Mais à y penser, dans toutes mes années de pratique, j’ai travaillé avec toutes les phobies imaginables sous le soleil, mais je n’ai jamais travaillé avec un âne phobique. Selon une statistique du National Geographic, les ânes sont plus meurtriers que ceux qui volent dans un avion. Alors, pourquoi tant de gens ont encore peur de voler? La réponse est simple, ils créent une image effrayante dans leur esprit, se parlent négativement et imaginent comment tout pourrait mal tourner et si cela ne suffit pas, ils s’attendent à paniquer là-haut et se demandent ensuite pourquoi ils ne peuvent pas voler. Le simple fait est qu’ils s’infligent la peur sur eux-mêmes. Inévitablement, lorsque je travaille avec des phobiques du vol, je leur demande: «À quand remonte la dernière fois que vous étiez dans un accident d’avion? et bien sûr, j’ai la réponse, “ce n’est jamais arrivé”. L’esprit est incroyable. Si vous créez des peurs imaginaires, cela semble très réel. Cependant, si vous créez un bonheur imaginaire et une confiance qui se sent aussi réelle. Le dernier vol phobique avec lequel j’ai travaillé utiliserait plusieurs drogues pour monter dans l’avion et paniquerait encore !!!! Puis elle a réservé une session avec moi et son vol était aussi lisse que possible. J’ai reçu un appel téléphonique d’elle disant que c’était plus facile que prévu. Je crois vraiment que les peurs des peuples les retiennent des expériences étonnantes et j’espère aider les gens à vivre la vie qu’ils ont toujours imaginée aller. A lire sur le site de ce de baptême en avion.

La retraite en Europe

À l’heure actuelle, le nombre d’Européens âgés exposés au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale a diminué de 1,9 million par rapport à il y a dix ans, tandis que le nombre de travailleurs âgés occupant un emploi a augmenté de 4,1 millions au cours des trois dernières années seulement. Malgré ces améliorations en ce qui concerne la situation des retraités en Europe, il ne saurait être question de relâcher les efforts. Selon le rapport, environ 18,2 % des personnes âgées d’au moins 65 ans dans l’UE – soit quelque 17,3 millions de personnes – restent aujourd’hui exposées au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale. Cette proportion est restée quasiment inchangée depuis 2013. En outre, des différences importantes subsistent entre les pays et entre les groupes démographiques. Par exemple, les pensions de retraite des femmes sont encore inférieures de 37 % à celles des hommes en raison de salaires plus faibles et de carrières raccourcies par l’exercice de responsabilités familiales. De même, les personnes exerçant un travail atypique ou une activité non salariée sont souvent confrontées à des conditions moins favorables d’accès aux droits à pension et d’accumulation de ceux-ci que les personnes occupant un emploi classique. Le risque de pauvreté et d’exclusion sociale chez les personnes âgées augmente également avec l’âge. Plus de la moitié des personnes âgées menacées de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’UE ont 75 ans ou plus. Cela s’explique par le fait que les besoins augmentent avec l’âge, tandis que la valeur des pensions diminue au cours de la retraite.

Au petit matin en montgolfière

Ce jour-là, lorsque ma douce et moi sortons de la maison, les rues sont encore vides. Le contraire eût été étonnant : il est 5h15, après tout. Nous prenons la voiture et allons dans un champ hors de la ville pour rejoindre notre aérostier, et dans le froid matinal, nous avons droit à un spectacle magique. Notre pilote se sert en effet d’un ventilateur pour envoyer de l’air froid dans le ballon, puis utilise un brûleur pour finir son oeuvre et permettre au ballon de prendre progressivement forme. La nacelle de rotin n’attendra bientôt plus que nous. Pour être honnête, je ne suis pas tout à fait rassuré, et je prie pour qu’il n’y ait pas de problème une fois là-haut. C’est que je souffre facilement du vertige. Mais certains prétendent qu’il est impossible de souffrir du vertige dans une montgolfière. Si c’est vrai, c’est tant mieux. Si c’est faux, je vais passer un sale quart d’heure. Enfin, une sale heure, car c’est le temps que va durer notre vol. Quand le ballon est paré au décollage, nous montons à bord. Nous sommes quatre à participer à ce vol singulier. Une minute plus tard, un coup de brûleur fait décoller notre nacelle et nous conduit là-haut. Aussitôt, je constate que question vertige, c’est vrai : il n’y aucune sensation de vertige à la clef. Rassuré, je peux profiter du paysage, tout simplement sublime. A bord, chaque personne paraît d’ailleurs un peu émue devant tant de splendeur. A part le bruit du brûleur, on se croirait dans une église. Pourtant, ce n’est pas un silence vide. C’est un silence gourmand, le silence de personnes qui ne veulent pas manquer une miette de ce spectacle. Durant un court moment, nous restons coincés dans un vallon, attendant que la brise se manifeste à nouveau. Mais il y a tant à regarder que cela importe peu. L’heure passe malheureusement, sournoisement, et c’est déjà le moment d’atterrir. Notre atterrissage est un peu plus violent que l’envol et nous devons nous accrocher à la nacelle, mais même cet atterrissage de fortune ne saurait entamer notre sentiment de zenitude. Si vous aussi rêvez de prendre la voie des airs, voici le site où j’ai trouvé mon vol. C’est vraiment une expérience à vivre au moins une fois ! Peut-être même deux… 🙂 Retrouvez plus d’informations sur l’organisateur de cette activité de ce baptême en montgolfière à Rambouillet.

En Irlande : des modalités innovantes de remboursement par indication

L’entreprise pharmaceutique Vertex et le gouvernement irlandais ont signé un accord en juin 2017, consacrant un système inédit de financement de médicaments indiqués dans les maladies rares en Irlande157. Cet accord concerne plus particulièrement le traitement de la mucoviscidose, dont la prévalence en Irlande est quatre fois supérieure à la prévalence en France. Le système de santé irlandais était confronté à l’impact budgétaire croissant lié à cette maladie rare, notamment du fait de l’arrivée des thérapies de Vertex, très innovantes, mais onéreuses. Cet accord prévoit un niveau de dépenses annuelles pour chaque année de l’accord, concernant tous les produits actuels et futurs de Vertex pour une indication donnée. Concrètement, un prix pour le traitement d’une indication de la mucoviscidose aura été fixé par l’accord, et octroyé à Vertex, qui s’engage, de son côté, à offrir les meilleures innovations pour les patients atteints de la pathologie donnée – cela même si l’innovation se substituant au traitement initial est plus onéreuse que ce dernier. Ainsi, le financement ne se fait plus par produit, mais par indication. Au global, cet accord a été structuré comme tel : Trois conditions : 1. contrat de long terme garantissant au payeur et au laboratoire la sécurité juridique et la visibilité financière nécessaires au succès de l’accord ; 2. une connaissance précise du nombre de patients concernés, grâce à la tenue de registres de patients ; 3. une visibilité offerte aux pouvoirs publics sur le pipeline d’innovation de Vertex. Trois objectifs : 1. permettre au patient l’accès aux meilleures innovations, dès leur autorisation de mise sur le marché ; 2. offrir au payeur une visibilité de long terme sur les dépenses relatives à une indication ; 3. garantir à l’industriel une sécurité juridique et financière de long terme pour sécuriser leur R&D. Cet accord innovant, qui repose sur la confiance entre acteurs, permet donc aux pouvoirs publics de disposer d’une meilleure visibilité et d’une meilleure maîtrise de leurs dépenses, aux industriels de sécuriser l’accès au marché de produits qui auront été évalués selon les mêmes standards et exigences de sécurité et d’efficacité, et au patient de disposer des meilleures innovations, en limitant les iniquités d’accès aux traitements.