Les voyages forment la jeunesse, mais pas que. Ma femme et moi apprécions de voyager. Le mois dernier, nous avons encore vu New York dans le cadre d’un voyage de groupe. La destination nous a véritablement comblés. Pourtant, lorsque nous en avons parlé à nos proches, nos amis ont levé les yeux au ciel. Ils se sont focalisés sur le fait que c’était un voyage peu de temps auparavant, et ils jugeaient que notre amour à l’égard des voyages témoignait d’une manière de fuir.
Je suppose que j’aurai toujours du mal à comprendre les casaniers seront toujours un mystère, de notre point de vue. Les amis en question n’ont pratiquement jamais quitté la ville où ils vivent. Ils voyagent une à deux fois par an, et c’est pour rejoindre au camping où ils se rendent depuis des années. Et cela ne les tracasse en rien. Pour reprendre leurs propres mots, la tradition.
Cette façon de faire m’est totalement étrangère. Quand on sait toutes les merveilles qu’il y a à voir, je ne conçois pas comment on peut vouloir rester en terrain connu. Non que tout un chacun doive se transformer en explorateur fanatique, mais à partir du moment où l’on peut voir l’Egypte, le désert du Sahara ou les glaces de l’Antarctique, pourquoi vouloir rester chez soi ? Car la question du coût n’a rien à voir. Ces amis en ont. Ils préfèrent juste le dépenser dans un nouvel écran Ultra HD. Je crois que ça se résume en fin de compte une question de priorité. Ma télévision a bientôt huit ans, et mon téléphone est loin d’être récent. Oui, mais j’ai vu la grande barrière de corail, et d’autres merveilles inconcevables. Comme ce voyage à New York, par exemple. A vrai dire si cette destinations vous est inconnue,, je vous invite à le faire. Je vous mets en lien le site où j’ai dégoté ce voyage. Le monde n’attend pas !:-)Davantage d’information est disponible sur le site de l’agence de ce séminaire entreprise à New York. Suivez le lien.