La lutte politique en Libye s’est intensifiée lundi avec la prise de la capitale par un gouvernement rival et qui intensifie la bataille pour le pouvoir. La légitimité de ce groupe n’est pas faite alors même qu’ils viennent de prendre le contrôle d’un gisement de pétrole clé, selon un commandant de la sécurité libyenne. Cet évènement vient de provoquer une réunion internationale à Rome, pour un séminaire d’urgence en Italie. Une brigade armée de l’Aube d’Opération, une des factions soutenant le gouvernement rival, a pris le contrôle du plus grand gisement de pétrole de la Libye, El Sharara. Si c’est confirmé, ce serait la première tentative de prendre le contrôle physique de production de pétrole par le gouvernement rival. L’administration rivale Basée à Tripoli a aussi nommé son propre ministre du pétrole, un acte vu par des analystes comme conçu pour mettre plus de pression sur la Corporation Pétrolière nationale de la Libye, qui était précédemment restée en grande partie au-dessus du déchirement de forces politique. Tandis que la Corporation Pétrolière nationale a dit qu’El Sharara rouvrirait d’ici mercredi, le trouble croissant a mis en doute la capacité de la Libye à maintenir son rebond récent de production, qui a contribué à près de 30 pour cent sur le rebond du prix du pétrole depuis juin. “Le directeur) du champ pétrolifère insiste qu’il pourra rouvrir le champ de pétrole notamment grâce aux bonnes relations entretenues avec chaque faction, y compris les nouveaux envahisseurs. “Mais il est difficile de rouvrir le champ d’El Sharara car les responsables s’attendent à une escalade des tensions. La Libye démontre que le chemin vers la paix est long, et ce séminaire en Italie devrait permettre de poser les bases d’une réflexion et surtout d’une action conjointe pour contrecarrer les envahisseurs et pérenniser le développement de la Libye vers la paix.

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